Partager l'article ! Le crédit In Fine: Dans un investissement locatif, il faut penser fiscalité. En tant que bailleur, les mensualités d'intérêts du crédi ...
Dans un investissement locatif, il faut penser fiscalité. En tant que bailleur, les mensualités d'intérêts du crédit souscrit pour l'acquisition de votre appartement seront déductibles de vos
revenus fonciers. Votre imposition sera donc d'autant plus faible que les intérêts seront élevés. Pour aller au bout de cette logique, vous avez tout intérêt à souscrire un crédit "In
Fine" plutôt qu'un crédit amortissable "classique".
Un triple avantage
Le crédit "In Fine" présente un double avantage. en premier lieu, il vous permettra de rembourser en une seule fois, à l'échéance, la totalité du capital emprunté (seuls les intérêts
étant prélevés chaque mois). Ainsi, vous pourrez financer votre achat avec des mensualités plus faibles. Il faut tout de même épargner en parallèle pour disposer du capital au terme du prêt afin
de rembourser à la banque le capital emprunté.
Généralement, l'épargne est placée sur un contrat de type Assurance-vie qui offre, outre les éxonérations fiscales (après 8 ans), des rendements généralement supérieurs au taux d'emprunt,
permettant ainsi de "faire travailler" l'argent de façon positive.
Deuxième avantage du crédit In Fine: pendant toute la durée de l'emprunt, un montant constant d'intérêts sera perçu par la banque, alors qu'il décroit avec un crédit classique. Vous
pourrez donc dégager un déficit foncier sur une période plus longue, et minorer votre imposition.
Enfin, si vous êtes déjà propriétaire bailleur d'autres logements, l'optimisation fiscale sera complète, car les intérêts d'emprunts sont déductibles de l'ensemble
de vos revenus fonciers.
Enfin, troisième avantage qui concerne principalement les contribuables redevables de l'ISF: le crédit In Fine éxonère tout au long du financement la
totalité du capital puisque celui-ci ne sera remboursé qu'au terme du crédit, soit In Fine. Les intérêts d'emprunts quant à eux rentrant en déduction du capital imposable à l'ISF.